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Lorsque je parle du rêve je dis que c'est l’équivalent d’un ADN comportemental

Après de rudes études nous déclarons avec certitude que l’humain est doué d’humanitude aussi vrai que le brave fait preuve de bravitude.

L'homme est doué de cette capacité de se conduire en être humain, en ce sens on peut dire qu'il est doué d'humanitude. Ce ne sont ni l'éducation, ni la contrainte qui l'ont essentiellement conformé ainsi. C'est sa nature, aussi variée soit-elle. L'éducation si elle joue un rôle, l'est à titre de vernis culturel ; tant un sauvage ne se conduit pas sauvagement.

Cette aptitude innée est nécessairement stable ; incorruptible en temps normal.

Lorsque l'intelligence, perdant de vue cette nécessité au profit d'un quelconque aventurisme, nous engage dans une voie tordue – où elle peut croire trouver un profit – ce système entre en jeu en coulisses. Si l'intelligence, que l'on peut ici confondre avec la conscience, est souveraine durant toute notre journée active, elle perd ses prérogatives lorsque nous dormons. C'est alors que…

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. C'est facile.

A l'instar de tout système complexe nous fonctionnons sous le contrôle de régulations multiples : corporelles (homéostasie, système proprioceptif) et mentales, lesquelles ne sont guère définies. S'agissant des jugements que nous appliquons à nos actes il serait illusoire de croire que cette régulation n'existerait pas et ne s'appliquerait pas à cette souveraineté (relative). Ce système, qui n'est actuellement pas reconnu, est bel et bien un système de Jugement en Appel pour nos pensées et actes tordus. C'est au rêve qu'est dévolu cette fonction régulatrice, en ce sens le rêve est un régulateur social. 

C'est un régulateur social en amont, comme un juge peut l'être en aval, car le plus menu de nos actes est susceptible d'avoir une incidence plus lointaine ou sociale. Notons également qu'à l'instar de certains juges  le rêve n'a pas de pouvoir exécutif. On pourrait aussi, poussant la comparaison, dire que, comme ce juge, le rêve emploie un langage que l'on ne comprend guère. 

 

Ce juge est incorruptible, sans quoi il ne serait plus apte à réguler quoi que ce soit : de même le rêve est incorruptible, c'est pourquoi ces balivernes de rêves contrôlés me laissent froid.

Cependant l'intelligence est si exorbitante du droit commun que généralement elle ne modifiera rien, et d'ailleurs s'il y a rêves fréquents c'est pratiquement qu'il y a cristallisation d'un problème que l'intelligence ne méconnaît pas mais pour lequel elle a décrété que ce serait comme cela. Na, Na et Na ! Alors quand le plus glorifié de nos professeurs  décrète que le rêve sert à restaurer notre individuation mise à mal par la pression quotidienne de notre entourage j'en reste consterné. C'est tout simplement l'inverse qui est constamment vérifiable : notre dérive que le rêve rappelle au droit chemin. 
Nota : en première page je mets un lien (lettre à Mme Arnulf) vers les paroles de ce professeur en question. Rappel succinct ". Il n'y avait donc pas de raison pour que je coupe à cette tradition en devenant un «imposteur neuro-biologique»"  

On peut dire, en vertu d'un mot que j'ai spécialement formé, que l'homme est orthonirique. Ortho vient du grec orthos qui veut dire droit. On retrouve ce préfixe dans de nombreux mots. Ainsi à partir d’orthos et de graphien (grec : écrire) on forme orthographe qui signifie écrire droit, écrire juste. Pour le suffixe (o)nirique vous en connaissez l'usage en tant que néo spécialiste (Nota : votre formation est en cours.). Le mot orthonirique est donc un néologisme qui résumera ce que vous apprivoiserez au long des pages à venir, à savoir que le rêve trace le droit chemin de l'homme.

l'homme est orthonirique

Cette première partie, disais-je, ne peut être qu’imparfaite mais peut-il en être autrement d’un livre qui se voudrait aborder concrètement le rêve ? Le déficit des références, le déficit argumentaire ne sauront plaire à l’intellectuel dur (pur c’est à voir). La personne intéressée par sa propre problématique ne saura pas non plus s’y reconnaître. Aussi vais-je allonger substantiellement la sauce sans la délayer dans du vain – en faire une sauce au vain quoi. Ce qui suivra, une fois passés les chapitres techniques, soient une centaine de pages, sera plus épicé, plus critique envers les pontes du sommeil et du rêve. 
Parce que j’imagine que la première qualité d’un interprète – en-tendons-nous bien : première qualité personnelle, après l’acquisition d’une technique universelle. Parce que j’imagine que la première qualité d’un interprète est la mobilité d’esprit, une sorte de créativité dans l’instant de l’échange, je me laisserai aller à adjoindre des textes annexes ou datant d’avant ma vie d’interprète. Puissent ces ajouts être des récréations pour mes lecteurs les plus studieux, et un contre poison pour ceux qui, s’infligeant mes propos sur le rêve, ne les digéreraient décidément pas. Ces productions dont je crois (presqu’à l’inverse d’une fonction créant l’organe) qu’elles signaient obscurément un potentiel apte à s’employer sur de l’impalpable évoluant en capacité. Cette fantaisie ne me laissant pas complaisant envers mes propositions interprétatives, ni démagogues face aux rêveurs.

 

Depuis la rédaction de ces écrits la vulgarisation scientifique m’a fait connaître en septembre 2011 un phénomène curieux Rappelez-vous que je prétends, à propos d’humanitude (ensemble de qualités comportementales et morales rattachées à l’homme – si ce n’est au-delà, car je vois bien des qualités aux animaux –) que cette aptitude innée est nécessairement stable ; incorruptible en temps normal. Incorruptible cela reste à voir, mais il est vrai que je précisais alors ‟en temps normal”. Sans entrer dans les détails un champ magnétique peut modifier notre sens moral > travaux de Liane Young.